TheChoupi06

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Cette maladie est une bombe à retardement

A peine sorties de leur hibernation, tapies dans les herbes hautes, elles guettent le retour de nos jambes et de nos bras dénudés. Assoiffées de sang, elles s’apprêtent à aller se servir directement sur le corps de leurs victimes. 

Elles, ce sont les tiques, ces bestioles qui ont pour habitude de se nicher dans les poils de nos animaux domestiques, solidement accrochées à la peau de leur proie par des crochets acérés. Quand une tique choisit d’établir son camp sur une partie de votre corps, la morsure passe pratiquement inaperçue. C’est à peine si vous ressentez une démangeaison. 

Et pourtant, cette présence vicieuse pourrait bien être le point de départ de toute une série de problèmes, souvent insoupçonnés. 10% des tiques sont porteuses de la bactérie Borrelia capable de déclencher la terrible maladie de Lyme. 

En France, c’est en Alsace que le risque de contamination est le plus important, en moyenne 20% supérieur à la moyenne nationale. 

Le meilleur réflexe à adopter pour éviter la contamination est bien évidemment d’éviter la morsure. En portant des vêtements longs, des chaussures fermées et en pratiquant un examen systématique de la surface de votre peau après une promenade, vous limiterez au maximum le risque de vous faire mordre. N’hésitez pas à rentrer votre pantalon dans vos chaussettes et portez des vêtements clairs pour repérer plus facilement les intrus. 

Avez-vous la maladie de Lyme ?

Malgré toutes ces précautions, il reste toujours possible de se faire piquer par une tique. 

Une simple piqure et ces bactéries s’infiltrent dans tous vos organes, tous les tissus de votre corps, y compris les os. 

Elles attaquent ainsi tous les systèmes, dont votre système nerveux et votre cerveau, menant à des lésions graves très variées qui provoquent douleurs insupportables, paralysies, fatigues chroniques accablantes, troubles psychiatriques… 

Seulement lorsque l’infection devient chronique, la maladie de Lyme peut être confondue avec quasiment toutes les maladies connues en médecine, et des dizaines de milliers de personnesseraient ainsi mal diagnostiquées

Leurs médecins leur disent qu’elles sont atteintes de fatigue chronique, de fibromyalgie, du syndrome thyroïdien d’Hashimoto, de douleurs migrantes, de douleurs articulaires, de polyarthrite rhumatoïde, de lupus, de sclérose en plaque, de spondylarthrite ankylosante, de sclérose latérale amyotrophique, de cystite interstitielle et d’autisme. Mais en réalité, elles sont infectées par la maladie de Lyme, et traiter les symptômes sans s’attaquer à la cause est inefficace. 

Les douleurs engendrées et les coûts inutiles sont immenses. Et il faut encore leur ajouter les nombreux arrêts de travail, les patients voyant leur état de santé se dégrader d’année en année en raison de l’absence de soins ou de soins inappropriés. 

Et pourtant, comme vous pouvez le découvrir dans le numéro de Plantes & Bien-Être consacré à cette maladie, il existe deux méthodes efficaces et reconnues pour savoir si vous avez la maladie de Lyme : les tests Elisa et Western Blot [1]. 

Mais c’est aussi (et surtout) pour vous révéler une troisième méthode de diagnostic, particulièrement efficace, que nous avons fait appel pour la préparation de ce dossier spécial à l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la maladie de Lyme, le docteur Richard Horowitz. 

Médecin interniste (spécialiste des diagnostics difficiles et des maladies auto-immunes) à Hyde Park, dans l’Etat de New York, le Dr Horowitz a en effet traité et guéri depuis 30 ans plus de 12 000 patientsatteints de la maladie de Lyme !! Selon lui : 

« Les médecins passent à côté de cette maladie parce que les examens sanguins pour la diagnostiquer sont très peu fiables. On apprend à la plupart des médecins, durant leurs études, à faire un protocole de test en deux temps qui commence par un Elisa, et qui n’est suivi d’un Western-Blot que si le test Elisa est positif. Malheureusement, le test Elisa est un test extrêmement peu sensible. La plupart des études scientifiques montrent qu’il a une sensibilité moyenne de 56 %, d’autres études démontrent que cette sensibilité est moins bonne encore ». 

La technique du Dr Horowitz s’applique en particulier aux cas les plus difficiles à détecter, comme ceux qui sont liés à la rickettsiose et la bartonellose, dont les manifestations peuvent se confondre avec d’autres pathologies. 

Il vous faudra répondre à un questionnaire très précis (symptômes, fréquence des symptômes, état de santé général etc.) et en fonction du résultat que vous obtiendrez, vous saurez quelle est la probabilité que vous ayez contracté la maladie. 

Le cas réel de Véronique, 53 ans

De nombreux témoignages bouleversants de personnes touchées par la maladie de Lyme circulent dans les milieux médicaux sensibilisés au problème. Voici l’un d’entre eux, sélectionné au hasard, mais tout-à-fait représentatif. Les noms des thérapeutes et médecins impliqués ont été supprimés pour leur éviter des problèmes avec l’Ordre des Médecins. 

« Il y a 11 ans, j’ai commencé à souffrir au niveau de l’aine, puis de toute la région pelvienne. J’ai été sous morphine ; je souffrais tellement que j’ai perdu 8 kg en 10 jours et que j’ai failli perdre la vie car la morphine avait séché mon intestin ; s’en est suivi un syndrome occlusif. Je ne pouvais plus m’asseoir, plus dormir, je n’existais plus. Comme les médecins ne comprenaient rien à ce qui m’arrivait, pour eux, le meilleur remède était l’antidépresseur. Et de m’envoyer consulter un psychiatre. 

Il y a bientôt 3 ans, j’ai commencé à être tellement épuisée que je n’arrivais pas, la nuit, à me tourner dans mon lit ; impossible de monter les escaliers plus d’une fois par jour, impossible de me mettre sous la douche (l’eau pesait des tonnes), impossible de laver mes cheveux, etc. 

Je ne pouvais pas ouvrir ou fermer mes volets entre autres. Je vivais seule car mon mari m’avait quittée – il n’en pouvait plus de cette maladie – et mes enfants étaient à l’étranger. 

Je souffrais terriblement des bras, des jambes ; je n’arrivais même pas à me préparer à manger. 

Puis j’ai fait une adénopathie généralisée (des ganglions de la tête aux pieds). Mon généraliste a eu peur et a fait toutes sortes d’analyses, me parlant même de cancer. Bilan : rien. 

Mauvais diagnostics 

Face à cela, il a pris rendez-vous pour moi chez un médecin en médecine interne, lequel, après divers examens, a conclu qu’il me fallait consulter un psychiatre. 

Puis mon corps a continué à subir des dégradations et difficultés supplémentaires. J’ai commencé à souffrir des oreilles comme si j’avais des otites, sans pourtant que cela en soit ; puis j’ai subi une violente inflammation des gencives, et des douleurs aux mâchoires telles que je ne pouvais plus manger les aliments qu’en purée. 

Puis il y a eu la rhinite aiguë, tellement aiguë que j’ai depuis plusieurs mois des oedèmes dans le nez, les sinus et les oreilles qui perturbent mes trompes d’eustache, entraînant dans leur sillage acouphènes et vertiges. 

Ensuite, de violentes brûlures d’estomac sont apparues ; et ne m’ont plus quittée, au point de ne pas pouvoir boire une gorgée d’eau en dehors des repas. L’oesophage, la gorge et la langue sont hyper-enflammés jusqu’à présenter des ulcères dans la bouche. 

On comprendra bien que, dans ces conditions, le sommeil est lui aussi très perturbé. 

Puis, heureusement il y a 14 mois, j’ai rencontré une personne qui souffrait elle aussi de symptômes comme les miens (pas tous) ; elle m’a parlé de la maladie de Lyme. J’avais bien réalisé un test Elisa par le passé, mais il avait donné un résultat négatif. Cette personne a insisté pour que je fasse un test Western Blot allemand : celui-ci est revenu très positif. 

Je la remercie car sans elle je serais certainement dans un fauteuil roulant et ne pourrais plus me nourrir ; ma vie serait un supplice. Grâce à elle, j’ai eu enfin un médecin en face de moi, lequel ne m’a pas dit que je n’avais rien ou qu’il me fallait consulter un psychiatre. Au contraire, il m’a fait faire d’autres examens pour confirmer que non seulement j’avais la maladie de Lyme, mais aussi découvrir des mycoplasmes pneumoniae. Il m’a avertie qu’il faudrait du temps pour que l’on anéantisse toutes ces bactéries qui ont envahi mon organisme, mais qu’on peut y arriver, et enfin recommencer à vivre.» 

Le traitement officiel

Le traitement classique à la maladie de Lyme consiste à prendre des antibiotiques (Doxycycline, Rocéphine) pendant trois à six semaines. 

Le problème est que, dans certains cas, les bactéries résistent et les antibiotiques peuvent provoquer une aggravation des symptômes. En effet, les bactéries responsables de la maladie de Lyme ont la particularité de « s’enkyster » dans les organes, c’est-à-dire de former une petite boule qui leur sert d’armure pour se protéger. Les antibiotiques sont alors inefficaces. 

Les médecins doivent alors faire preuve d’ouverture et de compassion pour leurs patients. Ces derniers doivent aussi s’impliquer eux-mêmes pour trouver des réponses à partir du moment où ils ont fait la tournée des médecins et qu’on leur a dit qu’ils n’étaient pas malades, que c’était dans leur tête. 

Le traitement aux antibiotiques étant le seul traitement proposé par la médecine conventionnelle, c’est dans le vaste domaine des traitements non-conventionnels qu’il faudra explorer, lorsque ce traitement échoue. 

Le traitement qui marche

Dans son dossier spécial, la rédaction de Plantes & Bien-Être révèle le protocole pour se soigner lorsqu’on est atteint par la maladie de Lyme. 

Vous allez découvrir dans ce numéro que l’usage de certaines plantes médicinales est vigoureusement recommandé dans le traitement de la maladie de Lyme. 

En particulier, le Dr Horowitz détaille un protocole qui a été efficace pour 70 % de ses patients ! 30 à 60 gouttes par jour d’un mélange de cumanda, de banderol, d’enula et de samento (griffe du chat). 

L’armoise annuelle, elle, est reconnue pour agir sur la borréliose mais aussi sur la babésiose

Un autre protocole étonnant est celui de Buhner qui comprend l’Andrographis, la renouée du Japon, la griffe du chatl’astragale de Chine et l’éleuthérocoque

Enfin, vous allez voir l’importance du soutien à l’immunité, avec un extrait de champignon qui augmente les lymphocytes T (destructeurs de cellules infectées) de près de 300 % !!! 

Et avant de refermer votre dossier, notez précieusement le conseil du Dr Horowitz en cas de morsure de tique. Un simple réflexe peut considérablement réduire le risque de contamination. 

Le dossier spécial sur la maladie de Lyme vous est offert pour toute souscription à la publication Plantes & Bien-Être. 

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A votre santé, 

Jean-Marc Dupuis

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Source : 

[1] Le test de Western-Blot est aujourd’hui presque généralisé en Allemagne, où la maladie de Lyme est devenue une épidémie galopante : 900 000 personnes ont été traitées en 2010. 

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14/05/2016

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